La géopolitique des mes amours entre 2006 et 2007
L’Angleterre - Londres
Terre pluvieuse et grise qui eut pour effet, dans un premier temps, d’insulariser mon cœur. Tant de pluie semblait avoir transformé tous les hommes en crapauds baveux…Heureusement, je trouvais vite un petit coin de parapluie et un petit bout de paradis en la compagnie de Lyne Achevez, de Plaine de lune…Peu à peu, je découvris les oasis cachés dans les pubs et commençait à saisir le charmé caché de ce pays. Mon cœur recommençait à battre, en faisant, certes, encore quelques ratés…S’amourachant par exemple d’un charmant Irlandais qui ne me révéla sa petite amie française au bout d’un mois …Ou vivant une idylle flash avec le louveteau…Finalement, c’est en quittant le pays que je me pris d’affection pour lui. Un allié certain désormais, un bon endroit pour les week-ends de fête. Après ces débuts difficiles, une alliance à fortifier et à faire croître. Et, qui sait, peut-être plus si les affinités continuent à s’affermir ?
(voir le bilan de Lyne Achevez et son conseil parallèle sur l’investissement des actions anglaises)
Le Maroc – Home, Sweet home
Terre ensoleillée et radieuse, aux tons ocres et à l’océan infini et tumultueux, qui me ravit. Entre Lapinot surfeur dont la vue a toujours le don de me réjouir même si les frontières religieuses nous interdisent tout rapprochement et The One, pris en otage par sa copine, qui se la coule douce dans ce pays au goût de miel à l’Eucalyptus. Ma dernière histoire d’amour aussi. Le Maroc est mon pays d’exil et de cœur. Il m’insuffle paradoxalement une envie de vivre, de nager, de rouler dans les vagues, d’être, d’aimer. Douce nostalgie désormais et lieu de ressourcement. Intemporel comme une terre natale, mais il ne semble pas que mon avenir amoureux se jouera sur ces terres pour l’année à venir.
(Garder les stock-options marocaines au chaud dans le fonds de votre portefeuille)
Parce qu’en Suisse, tout est calme,
prospère et radieux. L’endroit rêvé aussi pour y cacher ses trésors et
multiplier les identités en toute impunité. Il a été No Face puis Face B. Une
voix chaude au téléphone pendant longtemps, comme celle de votre banquier
suisse avec qui vous vous entretenez pour veiller sur vos comptes. Je l’ai vu
in visu à Paris et je l’ai loupé. Je mise pour l’année 2007 sur un face-to-face
inévitable. Néanmoins veillons à garder le secret pour maintenir l’isolationnisme
légendaire et protecteur de
(Protéger
votre paradis fiscal suisse et faites-le discrètement croître…)
Finalement,
(Ne négligez pas une surveillance quotidienne du palais Brogniard !)
Et si nous partions à la conquête ou reconquête de nouveaux espaces :
Berlin ? Les Etats-Unis ?
Se méfier néanmoins de la prétention de l’expansionnisme. Il me semble plus prudent de développer les actuelles alliances, ce qui n’empêche pas quelques voyages de courtoisie et de précaution en d’autres contrées étrangères. N’oublions pas l’aventure, que diable !
(Quelques small caps étrangères peuvent être un plus, toute proportion
gardée bien sûr)
Par pasdesexeinthecity, Mardi 19 Decembre 2006 à 18:22 GMT+2 dans Autres articles (article, RSS)






