Beau Gosse
C'était il y a une semaine, je me trouvais à Amsterdam pour
un salon avec mon entreprise et je ne m'attendais comme d'habitude à rien!
Le premier jour je suis donc arrivée à mon stand et je n'avais pas encore fait
le tour des exposants, chose que je décide de faire après la première pause
café. Je me balade de stand en stand sans grand intérêt et là mon regard reste agrippé
au visage angélique de cet homme plus que charmant se tenant derrière un stand
de recrutement. La première chose que je me suis dite fut: "alors lui il a
été posté là pour attirer du monde au stand".
Et j'avais raison, car je n'ai pas pu m'empêcher de tourner autour du stand à
chaque pause qui s'en suivit. Forcément, je ne pouvais m'empêcher de lui jeter
un coup d'œil au passage car je suis avant tout une esthète.
Puis, nos yeux se sont croisés, une fois, deux fois, trois fois, mais toujours
de façon très succincte, jamais trop longtemps. Je me suis dit alors
"comment l'approcher" mais n'ai pas eu besoin d'élaborer une
stratégie: à un moment alors que je me baladais dans le foyer, je le vit
arriver d'en face, il marchait vers moi et me regardait, et je le regardais, et
il me sourit alors je lui souris et il s'arrête et me dis "Salut mon nom
est Kristian" (en anglais). Puis il se présente de façon très professionnelle
et j'en fais de même. Nous parlons brièvement de nos entreprises et nous
rendons bien vite compte que nous n'avons rien à partager coté business et ce
n'est pas plus mal, alors changeons illico de sujet et il me demande où j'habite.
Je lui réponds Londres, et il me dit, "Ah oui? Moi aussi" et là je me
dis "ça alors, ça fait un an que je suis sur Londres et je n’arrivais pas à
trouver un mec qui ressemble à quelque chose et il fallait que je vienne à
Amsterdam pour en trouver un, mais c'est une sacrée bonne nouvelle!"
Nous parlons de Londres, de là où nous vivons, sortons et découvrons que nous
aimons un bar commun nommé le White House à Clapham Common. Nous aurions pu
discuter plus longtemps mais chacun de nous devait retourner à ses obligations.
Alors il sort de sa poche sa carte de visite en me disant "Et bien voici
ma carte si tu veux on pourra peut-être aller un de ces 4 au White".
Heureusement pour moi j'étais équipée et je lui sors la mienne en lui disant
"Bien sûr pourquoi pas" car je ne voulais pas avoir le devoir de le
rappeler. Je préfère lui faire comprendre que j'attends de ses nouvelles...
La suite de l'histoire très bientôt
Par Lyne Achevez, Mercredi 11 Octobre 2006 à 23:51 GMT+2 dans Dossiers classés sans suite (article, RSS)






